recherche + corps (2007) |
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De Patrick Bouvet et Eddie Ladoire |
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Un écrivain et un musicien se produisent sur scène pour une lecture d’une
trentaine de courts poèmes, sortes de haikus contemporains, accompagnée
d’une matière sonore inédite. Les textes de Patrick Bouvet ont été composés dans la perspective d’une création avec la musique d’Eddie Ladoire. Ils s’inscrivent donc d’emblée dans l’univers sonore du compositeur (bruits, sons superposés, collés, mix, voix de l’auteur réfractée), qui ajoute aux images verbales un supplément d’existence. |
Adaggio ma non troppo (2006) |
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De Ryoko Sekiguchi |
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Adagio ma non troppo s’inspire du livre de Fernando Pessoa, Lettres à la fiancée, pour en écrire un autre. |
Marquise vos beaux yeux (2005) |
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De Liliane Giraudon, Michelle Grangaud, Josée Lapeyrère, Anne Portugal et Benoît Delbecq |
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Quatre femmes, poètes, écrivains qui ont traversé le territoire poétique depuis le début des années 80, ont souhaité, à l’initiative de l’une d’elles, s’interroger sur leur trajet. A partir du stockage de documents hétéroclites, elles ont opéré un premier mixage, donnant lieu à quatre textes autonomes. Puis les cartes ont été battues de nouveau pour aboutir à un livre à quatre mains. Ce livre est devenu le livret associé à un travail musical du musicien Benoît Delbecq. |
Opération Ménines (2004) |
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De Yannick Liron et du collectif MIX |
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Opération Ménines, réalisée par le collectif Mix et Yannick Liron est une installation vidéo avec chœur. Elle poursuit le travail engagé en 2003 avec l’installation Le principe de l’œuf clair autour du texte L’annonciation de Yannick Liron (publié aux éditions P.O.L). Elle joue avec les principes de réalités et introduit différentes séquences, plus ou moins longues dans lesquelles s’échafaudent un discours autour de l’illusion, de la lubricité, des fantômes, des images, du simulacre, des héros morts… Opération Ménines est un parcours parcellisé. |
Le principe de l'oeuf clair (2003) |
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De Yannick Liron et du collectif MIX |
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L’installation se compose d’une maquette et d’un documentaire, et se développe comme une exploration qui travaille des formes et des images de manière à les évider de leur fonction dominante de représentation et à déceler des points d’antagonisme ou d’énigme. La maquette est un fragment de paysage, à la fois incertain et précis, parcours mental et cartographie constituée de résonances rurales, urbaines et industrielles. Le documentaire est un mélange calculé de matérieaux hétérogènes, d’emprunts majeurs et mineurs, de contaminations d’éléments cinématographiques, architecturaux, picturaux, photographiques, médiatiques, littéraires et musicaux. |
Le partage des eaux (2002) |
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De Marie Borel et Jean-Christophe Garcia |
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Issue de la rencontre de l’écrivain et de l’artiste, cette exposition, ainsi que les ouvrages qui l’accompagnent, associent deux appréhensions singulières de la réalité. Au cœur de chaque recherche (écriture et création d’images), un réel inventé oriente la démarche de l’écrivain comme celle du photographe. Le thème de la frontière a été le fil conducteur de cette collaboration. Telle fut leur première orientation de travail. Les images de l’estuaire de la Gironde, prises aux points de rencontre ou de séparation des eaux, traduisent métaphoriquement ce sentiment de frontière. |
J comme jour (2002) |
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De Jacques Perconte et Nathalie Six |
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Jcommejour est la réunion dans un même site d’une création artistique, de l’histoire de sa réalisation et des échanges que cette création a générés pendant le temps de sa conception. Les deux artistes ont pris pour base de réflexion un texte littéraire, Un ABC de la barbarie de Jacques-Henri Michot, publié en 1998 aux éditions Al Dante. Trois médiathèques d’Aquitaine ont choisi de participer au projet, permettant à des publics très différents de partager ce temps de création en ligne. |
Débruits (2001) |
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De Jacques-Henri Michot et Nathalie Six |
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Au départ un livre fondé sur le montage où les « bruits »(médiatiques) se trouvent entaillés par des éléments hétérogènes. A l’arrivée, une vidéo qui procède, elle aussi, par coupures, collisions, frottements, pour une mise en perspective critique. Débruits : un dispositif à déconforter les pesanteurs de l’époque, qui se met en place à partir d’images prélevées sur la réalité bordelaise, lesquelles conservent pourtant leur vie propre et racontent, en somme, à leur manière, comme une petite histoire. |
Poudre de riz sonore (2000) |
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De Jean-Marc Baillieu, Naomi Mutoh et Jean-Jacques Quesada |
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Poudre de riz sonore est la rencontre des gestes, des mots et des notes : une danseuse, un poète et un saxophoniste. Ainsi le poète a-t-il pris les syllabes du prénom de la danseuse pour mêler des mots japonais qui les contiennent et les mots français correspondants : le son passe devant le sens, les sons puisqu’il s’agit de poésie lue à voix haute. Les sons mêlés, répétés, créent les rythmes, repoussent les barrières entre langues, ainsi les -que et les qui- des poèmes composés à partir des mots espagnols proches du nom du musicien. |